Nouvelle année, nouvelles résolutions… et parfois de mauvaises décisions alimentaires.
Chaque mois de janvier, de nombreux sportifs motivés sabotent involontairement leurs performances et leur récupération en adoptant des stratégies nutritionnelles contre-productives.
Voici les 5 erreurs nutritionnelles les plus courantes chez les sportifs en janvier, et surtout comment les éviter pour démarrer l’année sur de bonnes bases.
En janvier, la tentation est forte de vouloir « effacer » les excès des repas de fêtes en quelques semaines. Régimes drastiques, repas sautés ou portions fortement réduites sont alors au rendez-vous.
Pourquoi c’est une erreur :
À retenir :
Une perte de poids trop rapide nuit aux performances. Le corps a besoin de suffisamment d’énergie pour suivre le rythme d’entraînement et récupérer rapidement. La priorité doit être la régularité et l’équilibre, pas la restriction. On fait donc attention à maintenir des apports alimentaires suffisants et bien répartis sur la journée (3 repas complets et équilibrés + 1 à 2 collations selon les besoins individuels).
Pain, pâtes, riz, pommes de terre… Les glucides sont souvent les premières victimes des bonnes résolutions de janvier.
Pourquoi c’est problématique :
À faire :
Conserver une portion de féculents à chaque repas en privilégiant les glucides complexes (céréales complètes, patate douce, légumineuses quinoa…) et en adaptant simplement les quantités aux besoins individuels et au volume d’entraînement.
Oui, les protéines sont essentielles… mais elles ne font pas tout. En janvier, certains sportifs, en parallèle de la reprise du rythme sportif, en consomment beaucoup, parfois trop et au détriment de l’équilibre global des repas.
Au-delà de l’excès, les erreurs fréquentes sont :
Le bon réflexe :
Associer protéines, glucides, fibres et lipides de qualité à chaque repas de la journée, et varier les sources de protéines (animales et végétales).
Janvier rime souvent avec reprise ou augmentation de l’activité sportive… et dans une majorité des cas cela est associé à une diminution des portions dans les assiettes.
Pourquoi c’est une erreur :
À retenir :
Quand le volume ou l’intensité de l’entraînement augmente, l’alimentation doit suivre pour soutenir l’effort et la récupération.
En hiver, la sensation de soif diminue… mais les besoins hydriques restent élevés, surtout chez les sportifs.
Au-delà de la soif, une mauvaise hydratation entraîne :
Bon réflexe :
Boire régulièrement tout au long de la journée (environ 35ml/kg/j), même sans sensation de soif, et adapter les apports hydriques à l’entraînement (400 à 800ml/ h d’effort).
Ingrédients pour 4 personnes :
Préparation du dahl :
Macro nutriments pour 1 part : Kcal 450 P 22 G 72 L 9
Auteur : Amandine Blachon